Ah, les massages thaïlandais…

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Je reviens de Thaïlande où j’en ai pris plein les mirettes tellement ce pays est un concentré de joie, de couleur, de chaleur et de culture. Mais ce n’est pas ce dont je veux vous parler aujourd’hui, enfin si un peu mais je voudrais me focaliser sur un point précis de ce voyage, qui pourra vous sembler anecdotique mais qui ne l’est pas tant que ça. En Thaïlande, il y a les temples, les Budhas, les moines tout oranges et les soupes Tom Yam à se damner. Et puis il y a également… les massages.

 

Attention, ne vous fourvoyez pas, les massages thaïlandais n’ont rien de sensuel ou coquin comme on peut parfois le penser. Préparez vous plutôt à souffrir si vous ne précisez pas au préalable que vous êtes une petite chose fragile occidentale. Je ne l’avais pas fait il y a quinze ans et j’avais cru terminer avec ma jambe coincée derrière mon oreille pour l’éternité.

 

Cette fois-ci, avertie, j’ai préféré un massage des pieds et mollets et j’ai bien prévenu que je voulais que ce soit « soft ». Et j’ai kiffé je ne vous dis pas. Déjà parce que là bas le massage se fait entre copines et que ma compère de voyage, la blogueuse Violette, était elle aussi assise dans un énorme fauteuil juste à côté. De quoi pouvoir papoter – doucement pour ne pas déranger les autres – tout en se faisant papouiller.

 

Et puis quand vous tombez sur des expertes comme ce fut le cas, vous réalisez à quel point les pieds sont reliés au reste du corps. Je vous jure qu’à un moment j’étais convaincue qu’elle me massait les cervicales alors qu’elle était concentrée sur mon gros orteil. Après je ne sais plus, je me suis endormie.

 

Bref, j’en suis ressortie étrangement calme et détendue, légère, presque, comme remise d’aplomb. Et je me suis promis d’y retourner (à Bangkok peut-être un jour mais avant, dans un de ces salons tenu par des Chinois dans le 13è arrondissement où les méthodes sont quasi les mêmes que là bas). Ça ne coûte pas très cher (une trentaine d’euros) et cela fait tant de bien, cela permet tellement de s’évader, de laisser libre cours à son imagination que je suis certaine qu’à l’arrivée on est enrichie de quelque chose. (si).